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Les travaux en cours

Mixité professionnelle. Les conditions d’un développement durable

 

Cette recherche a pour objectif l’analyse sur la durée du processus de développement de l’égalité et de la mixité professionnelle dans les entreprises. Elle a donné lieu à plusieurs rapports et articles. Depuis 2014, les travaux se sont focalisés sur la question de la négociation collective de l’égalité professionnelle, notamment dans le cadre d’une convention signée entre la Direccte Alsace et l’Institut du travail de Strasbourg (UDS), intitulée : "Négocier l’égalité professionnelle entre les femmes et les hommes : avancées, résistances et conditions de développement". Le rapport a été rendu en avril 2015, et l’étude a été présentée lors d’un colloque sur ce thème le 15 décembre 2015 à Strasbourg. Depuis lors, les auteurs de l’étude ont été sollicités à plusieurs reprises par les acteurs de l’égalité professionnelle afin d’intervenir lors de diverses manifestations (Inspection du travail, DIRECCTE Grand-Est, CIDFF) en 2016, (réunion dans le cadre du projet ANR CAGE « des accords collectifs pour l’égalité professionnelle », séminaire Comprasec (Université Montesquieu), journée d’étude MAGE « Marché du travail et genre ») en 2017 ; Journée d’études à l’IRT d’Aix Marseille en 2018. Depuis près de 20 ans, une dizaine d’entreprises alsaciennes ont été observées à plusieurs reprises (entretiens de la direction, DRH, responsables techniques, des femmes concernées et de leurs collègues) Ces travaux ont permis de développer des analyses longitudinales sur la question de l’égalité et la mixité professionnelle. L’étude qui s’est achevée récemment visait d’une part à construire une base de données à partir des données disponibles dans les plans d’action et accords relatifs à l’égalité professionnelle pour dégager des éléments permettant d’évaluer le résultat des négociations. Elle avait aussi pour objectif d’identifier les difficultés rencontrées par les partenaires sociaux en s’appuyant sur des entretiens semi-directifs auprès des organisations syndicales représentatives salariées et patronales aux niveaux national et régional. Il est envisagé de poursuivre ce projet en 2018, dans le cadre d’une nouvelle convention avec la DIRECCTE Grand Est.

Membres  : Michèle Forté, Isabelle Terraz 

Les effets de la mondialisation en France et au Japon (formation, innovation, travail, sphère privée)

Ce projet, pluridisciplinaire et comparatiste, réunit, depuis 2003, des chercheurs de l’Université de Strasbourg et d’universités japonaises (Ochanomizu et Toyo à Tokyo, Université de Kyoto,) dans le cadre du Groupe Japon-Unistra, programme d’échange d’enseignants-chercheurs entre l’Université de Strasbourg et 13 universités japonaises conçu pour promouvoir la coopération scientifique entre les deux pays. Les travaux développés dans le cadre du partenariat avec l’Université de Tokyo (Tokyo) ont pour objectifs de développer des recherches comparatives sur différents thèmes (innovation, science, égalité professionnelle et relations sociales). Ils ont donné lieu à de nombreux séminaires et colloques et à la publication de plusieurs ouvrages dans les deux pays. De nouvelles coopérations avec l’Université de Toyo sur les thèmes de l’innovation et de la créativité sont en cours de construction. La coopération avec l’Université d’Ochanomizu (Tokyo) a été marquée en 2017 par l’organisation d’un colloque 21 et 22 septembre à Strasbourg ayant pour thème « How can education and research contribute to human life innovation ? Focus on women’s contribution ». Michèle Forté a été impliquée dans ce projet au niveau du comité d’organisation et de la présentation d’une contribution. Il fera également un séjour de recherche dans cette université en novembre 2017. Des membres du groupe appartiennent également au réseau de chercheurs KICAS (Kyoto International Consotium for Asian Studies) qui a pris la suite du Global Center of Excellence (GCOE) Reconstruction of the Intimate and Pulic Spheres in21st Century Asia (2008-2013) de l’Université de Kyoto. Il est prévu une participation comme advisor dans le prochain workshop ayant pour thème « Self, Others and Community » qui aura lieu les 10 et 11 novembre 2018 à l’Université de Kyoto.

Membres  : Michèle Forté

L’évolution des inégalités dans l’enseignement supérieur

Il s’agit d’étudier les inégalités qui se manifestent au sein du système éducatif et sur le marché du travail. L’objectif est d’analyser ces inégalités d’un point de vue individuel mais également au niveau national en étudiant l’impact des inégalités sur les performances économiques. 2 approches sont ici privilégiées :

- Exploitation régulière des bases Génération du Cereq afin de dresser des profils de succès / échec au sein de l’enseignement supérieur et d’analyser l’évolution de ces inégalités

- Analyse sur le long terme par exploitation de séries temporelles nationales afin d’étudier l’impact des inégalités au niveau économique

Membres  : Magali Jaoul-Grammare.

Choix d’orientation, parcours dans l’enseignement supérieur et onsertion professionnelle des diplômés de l’université

Il s’agit d’analyser les facteurs de choix d’orientation des étudiants dans l’enseignement supérieur selon diverses dimensions : - Prestige des orientations - Parcours scolaire des individus - Origine sociale, capital social - Rationalité des individus dans leur comportement de choix. Les travaux sont menés essentiellement sur les bases Génération du CEREQ.

Une deuxième piste de recherche concerne plus spécialement le parcours des bac pro. En effet, Les taux de réussite des bacheliers professionnels inscrits en première année de Licence à l’Université sont extrêmement faibles. On constate toutefois que les titulaires d’un baccalauréat professionnel qui ont fait ce choix, même s’ils ne parviennent pas à valider suffisamment de crédits d’enseignement pour poursuivre leur parcours en Licence, bénéficient de meilleures conditions d’insertion professionnelle et sont davantage susceptibles de suivre une formation unltérieure que l’ensemble des bacheliers professionnels. Dès lors, faut-il limiter l’accès de ces bacheliers à l’Université ? Enquêter sur les choix d’orientation et les parcours d’insertion des "bac pro" étudiants en Licence 1 pourrait nous permettre de mieux comprendre si, et dans quelle mesure, l’Université peut contribuer à la réussite professionnelle de ces étudiants malgré leur très probable échec à obtenir des diplômes universitaires post-baccalauréat.

L’évaluation de l’insertion professionnelle se fait notamment au niveau national via l’exploitation des bases de données Géné du Céreq avec la participations de M. Jaoul-Grammare au Groupe d’Exploitation Géné 2004 à 7 ans, Géné 2010 et au GTES.

Membres  : Magali Jaoul-Grammare, Luc Naegele

Systèmes et politiques de formation – qualification - certification et développement des ressources humaines.

Des expertises se maintiennent sur des sujets ayant fait l’objet par le passé d’investissements importants : formation professionnelle, en particulier la formation tout au long de la vie ; systèmes de qualification/certification ; insertion professionnelle et carrières (y compris la problématique des seniors au travail). M. Dif est très actif sur ces thèmes, notamment en termes de comparaisons européennes. Les thèmes développés sont : la Formation tout au long de la vie, VAE et développement des ressources humaines ; Systèmes de qualification et relations formation - emploi ; Identités professionnelles, mobilité, flexicurité et insertion ; TIC, innovation et dynamique du développement régional dans une économie apprenante, social et solidaire.

Membres : M. Dif 

Les politiques publiques dans les pays riches en ressources : le cas du secteur de l’éducation dans les pays en développement.

 

Depuis plusieurs années le BETA mène des recherches sur ses thèmes traditionnels intéressant les pays en développement notamment d’Afrique sub-saharienne (ASS) : éducation, formation et travail, économie de la connaissance, développement durable, économie des ressources naturelles… (cf les N° de la revue Mondes en développement, référencée sur le portail CAIRN). L’étude permettra d’approfondir une expertise existante en matière d’économie du développement sur les questions d’éducation et de formation formelles et informelles.

Membres : Claire Mainguy

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